BIENFAITS des PLANTES MEDICINALES

BASILIC

dimanche 30 juillet 2017 par Dr Dom COQUERET

BASILIC

Ocimum basilicum L.

un Basilic à grandes feuilles
au Jardin d’EL-Dom,
à AUXERRE, 89 Yonne

 Noms vernaculaires :

Basilic commun, Herbe royale, « Pistou » (en provençal)

Son nom qui vient du grec « basilicon » (qui signifie « royal ») indique toute l’estime que l’Antiquité portait à cette plante renommée.

 BOTANIQUE 

Famille des Lamiacées (Labiées)

C’est une plante vivace en régions tropicales, mais annuelle en Europe ; au port buissonnant, avec une tige anguleuse ramifiée atteignant 30 à 45 cm dans nos régions. Les feuilles pétiolées et opposées sont ovalaires ou lancéolées, d’un beau vert variant du pâle au vert foncé selon les variétés, certaines étant carrément pourpre-violet (var. purpurascens). Chaque fleur bilabiée, de couleur blanche ou parfois légèrement rosée, a une lèvre supérieure formée de 4 lobes courts, tandis que l’inférieure est arrondie et plus longue. Le calice est inversé : avec un sépale supérieur plus long, et l’inférieur échancré de 4 dents.
Les fruits sont des tétrakènes, menus, de couleur noire.

Toute la plante dégage une odeur aromatique, très suave.

Certaines variétés (var. citriodorum) ont un parfum citronné.

un Basilic européen
au chémotype à Linalol

 HABITAT

Originaire d’Asie et particulièrement d’Inde où il est cultivé depuis plusieurs millénaires, le Basilic est une plante tropicale qui s’est répandue au Moyen-Orient jusque sur le pourtour méditerranéen. Des variétés existent tout autour de l’océan indien du Bengale à Madagascar, en Thaïlande, en Chine, au Viet-Nam, et en Indonésie. Il existe un Basilic africain en Afrique de l’Ouest. Le Basilic tropical a aussi été importé en Amérique du Sud, en Amérique centrale, à Hawaï...

 USAGE MEDICINAL 

 1) Historique et usages traditionnels :

Le Basilic fait parties des plantes condimentaires et médicinales qui furent importées des Indes dans l’Antiquité. En Inde, elle a toujours été considérée comme une « Herbe sainte » depuis les temps Védiques, associée au culte de la Déesse LAKSHMI, épouse de VISHNU. Celle-ci incarne la beauté et la prospérité, tandis que son mari maintient l’équilibre du monde. Sous le nom sanskrit de TULASI (et tulsi en hindi), le « Basilic Sacré  » ou Ocimum sanctum est un des plus grands remèdes Ayurvédiques prescrit depuis 4000 ans.

Le Basilic a été cultivé dans l’Egypte ancienne, où ses propriétés antiseptiques furent mises à profit, avec l’Encens et la Myrrhe, dans les processus d’embaumement. Il fut cultivé en Perse également, et ramené en Grèce par les armées d’Alexandre. De là, son usage horticole comme plante condimentaire, la fit répandre dans toute l’aire gréco-romaine.

DIOSCORIDE au 1° siècle de notre ère tenait sa feuille pour un contre-poison efficace à l’encontre des piqures de scorpions. Selon lui, « le suc de la plante éclaircit la vue ; sa graine est bonne en breuvage à ceux qui engendrent une humeur mélancolique, à la difficulté d’urine, et à ceux qui sont pleins de ventosités » (cité pat MATTHIOLI).

PLINE l’ANCIEN, naturaliste romain du 1° siècle également, nous apprend dans son Histoire Naturelle que le Basilic « flairé avec du vinaigre, ranime les personnes évanouies ou tombées en léthargie. Il rafraichit celles qui sont échauffées ; qu’on l’applique avec avantage pour les douleurs de tête, avec de l’huile rosat, ou de l’huile de myrte...et avec du vin pour les fluxions des yeux. De plus, il est bon à l’estomac ; ...il en dissipe les gonflements et les flatuosités. Appliqué sur le ventre, il le resserre et pousse les urines ».

Sa culture s’est répandue en pot en Italie et en Provence à partir du XII° siècle.

A l’époque de la Renaissance italienne, MATTHIOLI qui vivait à Sienne, disait que le Basilic était une plante très prisée des gens, parce que très odorante. « Il y a peu de fenêtres, peu de chambres et jardins où on n’entretienne des pots en terre ». Les indications retenues au XVI° siècles sont encore celles de PLINE : « On trouve par expérience qu’il est fort salutaire aux défaillances de cœur si on le fait sentir avec du vinaigre, aux léthargiques aussi, aux inflammations pour les rafraîchir, plus aux douleurs de tête appliqué avec huile rosat...il est bon aussi à l’estomac ».

Nicolas LEMERY, apothicaire sous Louis XIV, résume ainsi ses propriétés :

La plante est « propre pour exciter les urines et les mois des femmes, pour résister au venin, pour chasser les vents, pour aider à la respiration, pour fortifier le cerveau et le cœur, pour déterger, pour digérer, pour résoudre, pour fortifier les nerfs ».

En 1826, Sir Whitelaw AINSLIE dans sa « Materia indica » relate l’usage qu’en font les indiens. Ocimum basilicum a des propriétés rafraîchissantes ; on l’utilise en infusion dans les gonorrhées et les sensations de chaleur urinaire, et dans les affections néphritiques. Le jus de feuilles est instillé dans le conduit auditif externe en cas d’otalgie.

Au XIX° siècle, MERAT ne le cite guère que pour son emploi condimentaire. Mais CAZIN qui renouvela l’intérêt de la phytothérapie précise que le Basilic, à l’instar d’autres labiées, « excite l’organisme, augmente la chaleur générale après avoir stimulé l’estomac. On l’a employé contre les maux de tête nerveux, la migraine, les névroses avec atonie, certaines paralysies... »

Au XX° siècle, H. LECLERC classe le Basilic dans les antispasmodiques (avec la MELISSE et la MARJOLAINE). Il la recommande en breuvage post-prandial, c’est-à-dire après les repas, pour les dyspepties nerveuses et les spasmes gastriques.

un Basilic « monté en graines »

L’usage traditionnel Ayurvédique du Basilic mérite d’être décrit :
Le TULASI (ocimum sanctum) est une variété de Basilic très utilisé depuis l’époque des Védas (2° millénaire avant notre ère) pour ses propriétés médicinales. Cette « herbe sainte » était utilisée pour purifier l’eau (une feuille trempée dans une eau la rendait potable), et aussi dans les rituels hindous pour purifier les morts au moment de leur départ.
David FRAWLEY en résume les indications principales :
- en réduisant le dosha « kapha » responsable d’accumulation de mucus dans le nez et les sinus, il résoud les rhumes, sinusites , et les rhumes des foins (coryza), en infusion avec du miel. il « dégage la tête ».
- il est efficace dans toutes sortes de fièvres (anti-infectieux, antiviral)
- il est indiqué dans les céphalées, en tisane.
- c’est un antispasmodique et un relaxant nerveux, très utile « pour favoriser la circulation des impulsions nerveuses et restaurer la fonction nerveuse ». « Le Basilic, en particulier le Basilic sacré (tulsi), nettoie et dégage le cerveau et les nerfs ».
- Le Basilic sacré « développe l’esprit » ; on le prescrit conjointement avec l’ACORE VRAI dans la dépression, également avec la MENTHE et la SAUGE.
Il aide l’esprit à se débarrasser d’influences psychiques.
- il améliore la glycémie et régule la tension artérielle.

 2) Composition & Pharmacologie 

Le Basilic est riche :
- en vitamines C et A, et en sels minéraux
- en flavonoïdes (quercétine...) anti-oxydants
- en acide rosmarinique  : un anti-oxydant puissant présent chez la plupart des labiées , antiviral, anti-inflammatoire, anti-allergique, préventif de métastases cancéreuses...
- en coumarine  : esculoside (un vasculoprotecteur)

- et surtout en Huile Essentielle  : contenue en proportions variables de 0,25% à 2% selon le cultivar et les conditions climatiques. Mais, selon les variétés, et même pour des Basilics d’aspects semblables, il existe des chémotypes différents. Les compositions chimiques, notamment des composés terpéniques, leur donnent des profils pharmacologiques variés.
On peut en définir au moins huit :

(1°) Le BASILIC EUROPEEN qui est aussi « méditerranéen »,
du type « Basilic Grand Vert » ou « Basilic Genovese » ; il constitue le Chémotype à LINALOL, celui-ci étant majoritaire à 40-55% ; ce Linalol est un monoterpène possédant des propriétés majeures : il est antiseptique (antiviral et antifongique), antalgique et anti-inflammatoire, sédatif et anticonvulsivant.
Le reste comprend de l’Eugénol (5-10%), un phénol présent aussi chez le Clou de GIROFLE et la CANNELLE, antibactérien et analgésique ;
du Méthyl-eugénol, présent aussi dans le FENOUIL, le PIMENT de Jamaïque, le GIROFLE... et qui est un insecticide.
et seulement environ 10% de Méthylchavicol (ou Estragole) qui à ce taux n’a qu’une faible toxicité.
plus du 1,8-Cinéole et du Géraniol, un insecticide.

(2°) Le BASILIC TROPICAL, dit aussi « Basilic de l’Océan Indien »,
est cultivé en Inde, Thaïlande, Vietnam, Comores, Réunion, Madagascar.
Il constitue le Chémotype à ESTRAGOLE (ou Méthylchavicol), dont la teneur varie de 25% à 88%, pouvant atteindre 70-90% chez certains cultivars. L’Estragole tire son nom de l’ESTRAGON dont il constitue le constituant aromatique principal (60-75%) ; il est présent aussi dans le FENOUIL, l’ANIS, la BADIANE... Dans la classe des phénylpropènes, c’est un allyl-benzène.
Ce Basilic est très antispasmodique sur la sphère digestive, et un relaxant du système nerveux.
Malheureusement, l’Estragole présente une certaine toxicité, non par lui-même, mais lors de sa métabolisation au niveau du foie à cause d’un métabolite principal, l’Hydroxy-estragole. Celui-ci s’est avéré en laboratoire hépatocarcinogène chez le rat, et génotoxique (c’est-à-dire susceptible d’altérer la structure de l’ADN). Aussi, depuis 2008, il est interdit de rajouter de l’Estragole en tant qu’aromatisant dans l’alimentation.
Le Basilic tropical contient encore :
du Linalol (10-20%) (cf. propriétés décrites pour le Basilic européen) ;
des triterpènes : dont l’acide oléanique et son isomère l’acide ursolique  ; ils ont tous les deux un effet protecteur contre la cancérogénèse, sont anti-inflammatoires, et protecteurs hépatiques.

un Basilic citronné à petites feuilles

(3°) Le BASILIC SACRE INDIEN (Ocimum sanctum),
est du Chémotype à EUGENOL (environ 60%),
avec plus ou moins 35% de sesquiterpènes, et seulement 0,5% d’Estragole. Sa faible teneur en Estragole fait du TULASI un remède sûr, exempt de toxicité.
L’Eugénol est un phénol monoterpénique (un phénylpropène), qui est antibactérien, protège l’estomac contre l’Hélicobacter pylori ; et antimycosique actif sur le Candida albicans ; il est anti-inflammatoire ; c’est encore un analgésique, anticonvulsivant et antispasmodique ; il préviendrait le déficit dopaminergique (qui conduit à la maladie de Parkinson).

(4°) Le BASILIC AFRICAIN (Ocimum gratissimum),
est un Basilic tropical (ou « exotique ») cultivé en Afrique de l’Ouest (mais présent aussi en Inde et en Chine) ; il a été importé en Amérique du Sud ; c’est un arbrisseau pouvant dépasser 2 mètres.
Il a un chémotype à EUGENOL (60-80%) comme le basilic sacré, et contrairement aux autres « Basilics tropicaux ». Il contient aussi du Linanol et de l’Ocimène (un monoterpène très aromatique).
Il est utilisé par les populations comme anti-infectieux des voies respiratoires (rhumes et bronchites).

(5°) Noter qu’un autre Basilic « Ocimum Gratissimum  » possède un chémotype particulier : il s’agit du «  BASILIC de CEYLAN », cultivé au Sri Lanka, qui a un Chémotype à THYMOL dont on sait les propriétés bactéricides ; il se rapproche du THYM à Thymol. Il est efficace sur les entérobactéries (Colibacille, Klebsiella, et Protéus), sur le Staphylocoque ; il est antimycosique sur le Candida ; également anti-inflammatoire, et immunostimulant.

(6°) Le BASILIC CITRONNE à petites feuilles (Ocimum basilicum citriodorum) cultivé en Iran et au Moyen-Orient, en Egypte, au Pakistan et en Inde ;
est très apprécié dans la cuisine du Moyen-Orient et la cuisine iranienne.
Il a un Chémotype à CITRAL : environ 40 à 67% de Citral. ; et à Linalol.
Le Citral est l’ensemble de 2 isomères : le Géranial et le Néral.

(7°) Le PETIT BASILIC (Ocimum basilicum, var. minimum),
qui est cultivé au Maroc et en Egypte ;
il possède un Chémotype « mélangé » associant du Méthylchavicol, de l’Eugénol, et du 1,8-Cinéole. Il est très antispasmodique, et prescrit dans la colite, les spasmes musculaires, et la spasmophilie.

(8°) Le BASILIC POURPRE (Ocimum basilicum, var. purpurascens)
est un Basilic à Linalol ; avec la particularité d’un taux élévé de Bêta-élémène (environ 30%). On le cultive au Maroc, et sur le pourtour méditerranéen. Sa saveur est plus épicée, légèrement poivrée.
Le Bêta-élémène est un sesquiterpène présent aussi chez le Carvi, la Nigelle, la Myrrhe... Il possède des propriétés anti-cancéreuses.

 3) Indications thérapeutiques du BASILIC 

En dépit des variantes d’action selon la variété et le profil chémotypique de la plante, selon la richesse de son HE qui dépend du climat et des conditions de culture, les indications du Basilic sont :

=> une action tonique, notamment tonique surrénalienne, indiquée dans des états d’asthénie, d’atonie, de fatigue liée au stress ou à une dépression nerveuse. C’est une plante « adaptogène » qui augmente la résistance.

un Basilic pourpre dans un jardin
à JUSSY, 89 Yonne

=> un effet bénéfique sur toute la sphère digestive, où s’associent à la fois une action tonique sur l’estomac et la digestion ; un effet préventif gastrique de l’Hélicobacter pylori, et intestinal sur les entérites et colites à entérobactéries ; avec une action antispasmodique  : le Basilic atténue nausées et vomissements, gastrospasmes, et spasmes intestinaux.

=> C’est un antispasmodique non-seulement sur la sphère digestive, mais également à l’étage pelvien, indiqué dans les dysménorrhées (règles douloureuses).

=> Son action sédative légère et relaxante le fait recommander dans les états nerveux, les « états spasmodiques » comme la spasmophilie, les états dystoniques liés au stress, avec sensation de « tension » intérieure et difficulté d’endormissement. Il agirait en «  diminuant l’excitation cérébro-spinale ».

=> Il dégage l’obstruction due au mucus dans les rhumes, rhino-sinusites ; tout en ayant une action antiseptique sur les voies respiratoires (infections broncho-pulmonaires). Il est antipyrétique léger dans les fièvres grippales. Ses propriétés antiseptiques (surtout pour les Basilic à Eugénol) sont mises à profit également sur le tractus urinaire, les vaginites à Candida, et sur la sphère bucco-dentaire (caries dentaires et gingivites)

Il est indiqué dans plusieurs types de viroses. Dans la plante, ce sont l’apigénine, le linalol, et l’acide ursolique qui ont démontré le plus large spectre d’activités antivirales : sur l’Herpes, les adénovirus, le virus de l’Hépatite B, les Coxsackies, et les entérovirus.

=> Il a un tropisme « céphalique » particulier : dans les migraines digestives, les céphalées liées aux sinusites, ou les sensations de « tête lourde » où le Basilic « dégage la tête et éclaircit l’esprit ».

=> Il possède un pouvoir anti-allergique (comme le PERILLA) utile dans le coryza, la rhino-sinusite chronique allergique...

=> enfin, il a une action diurétique légère.

=> des indications rhumatismales ont été relevées, en massages des articulations, avec certains Basilics tropicaux.

 RECOLTE 

Pour l’extraction de l’Huile Essentielle, on récolte les parties aériennes de la plante, feuilles et sommités fleuries, en début de floraison. Pour un emploi condimentaire familial, quelques feuilles sont prélevées au fur et à mesure des besoins.
Le séchage de la plante ne présente pas d’intérêt, car le Basilic perd rapidement la plupart de ses propriétés à la dessiccation.

 USAGE CULINAIRE 

Si en Orient le Tulasi est resté avant tout une grande plante médicinale ayurvédique, au Moyen-Orient et dans les pays méditerranéens le Basilic est cultivé dans les jardins ou en pots comme condiment, pour son odeur aromatique. Il parfume les salades, les soupes, les sauces, en gaspacho...

Selon la variété, l’arôme peut rappeler la giroflée, être poivré ou anisé...

Appelé « Pesto » en italien et « Pistou  » en provençal, le Basilic a donné son nom à une sauce réputée préparée en pilant des feuilles de Basilic avec de l’Ail, du parmesan râpé, du sel et du poivre, dans de l’huile d’olive, jusqu’à l’obtention d’une pâte verte. Rajouter des tomates ébouillantées, pelées, et épépinées. Cette pâte odorante peut se consommer sur un croûton de pain, à la manière d’une tapenade ; ou être ajoutée au dernier moment à la fameuse soupe provençale de haricots et légumes de saison.

 EMPLOI MEDICINAL et POSOLOGIE 

- en INGESTION de feuilles fraiches (les indiens conseillent d’en mâcher une douzaine par jour).

- en INFUSION : verser l’eau portée à ébullition sur les feuilles : 1 cuillère-à-soupe de feuilles fraiches par tasse ; laisser infuser 10-15 mn (mais jamais de décoction ; car l’ébullition fait évaporer toutes les essences volatiles) 

- en TEINTURE-MERE : OCIMUM BASILICUM TM : 25 gouttes (1 ml) x 3 fois/j.

- en HUILE ESSENTIELLE (HE) il importe de ne choisir qu’une HE extraite d’un Basilic ayant un « Chémotype à Linalol » ou sélectionner le Basilic Sacré. Par voie interne : 2 gouttes (à prendre dans de l’huile d’olive ou de sésame ; ou à incorporer dans du fromage blanc) après les repas, sans dépasser 6 gouttes par jour ; par cures de 7 jours à 2-3 semaines. Ou en applications externes : 3 gouttes diluées dans de l’huile de noisette, en frictions sur le ventre en cas de spasmes gastriques ou intestinaux.

- on trouve du TULASI indien en feuilles séchées en vrac, ou en poudre ; la posologie recommandée est de 1 g. à 2,5 g de poudre /j.

 PHARMACOPEE FRANCAISE 

Liste A (ansm Janvier 2017)

 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 

 1) Bibliographie générale :

Jan VOLAK – Jiri STODOLA « Plantes médicinales » p. 208

Frantisek STARY « Plantes médicinales » p. 144-145

H. LECLERC « Précis de Phytothérapie » p. 207

Pierre LIEUTAGHI « Le Livre des bonnes herbes » p.113-115

François COUPLAN « Guide des condiments et épices du monde » P ; 120-122

Paul-Victor FOURNIER « Dictionnaire des Plantes médicinales et vénéneuses de France » p. 149

Michael McGUFFIN « Botanical Safety Handbook » 1997 p. 143-145

Dr David FRAWLEY « La santé par l’Ayurvéda » p. 252, 263, 340, 382, 389, 405, 407, 415)

 2) Ouvrages anciens :

PLINE L’ANCIEN « Histoire naturelle » trad. M. AJASSON DE GRANDSAGNE, Paris, PANCHOUCKE, 1832, Tome treizième, Livre XX ; chap XLVIII, p. 81

Pierandrea MATTHIOLI « Commentaires de M. André MATTHIOLUS médecin senois sur les six livres de Pedacius Dioscoride Anazarbéen, de la matière médicinale » trad. Jean DESMOULINS, Lyon, 1579, chap CXXXV p. 336-338

Nicolas LEMERY « Dictionnaire ou Traité universel des drogues simples » Rotterdam, chez Jean HOFHOUT, 1727, p. 385

Sir Whitelaw AINSLIE « Materia indica » 1826, Vol 2, § CCCLXX p.423-424

François-Victor MERAT de VAUMARTOISE « Dictionnaire universel de matière médicale et de thérapeutique générale » Bruxelles, 1837, Vol 3, p. 311-312

François-Joseph CAZIN « Traité pratique et raisonné des plantes médicinales indigènes » 1868, p. 129-130

 3) Articles scientifiques :

(articles classés par ordre chronologique, des plus anciens aux plus récents) :

LEE ST, UMANO K, SHIBAMOTO T, LEE KG. « Identification of volatile components in basil (Ocimum basilicum L.) and thyme leaves (Thymus vulgaris L.) and their antioxydant properties » Food Chemistry 2005 ; 91 : 131-7 (Seoul, Korea & Amagasaki, Japan)

PRAKASH P, GUPTA N. « Therapeutic uses of Ocimum Sanctum Linn. (Tulsi) with a note on eugenol and its pharmacological actions : a short review » Indian J. Physiol. Pharmacol. 2005 Apr ; 49(2) : 125-31

CHIANG LC, NG LT, CHENG PW, CHIANG W, LIN CC. « Antiviral activities of extracts and selected pure constituents of Ocimum basilicum » Cli. Exp. Pharmacol. Physiol. 2005 Oct ; 32(10) : 811-6 (Kaohsiung, Taïwan)

POLITEO O, JUKIC M, MILOS M. « Chemical composition and antioxydant capacity of free volatile aglycones from basil (Ocimum basilicum L.) compared with its essential oil » Food Chemistry 2007 ; 101 : 379-85 (Split, Croatia)

HUSSAIN AI, ANWAR F, SHERAZI STH, PRZYBYLSKI R. « Chemical composition antioxydant and antimicrobial actvities of basil (Ocimum basilicum) essential oils depends on seasonal variations » Food Chemistry 2008 June ; 108 (3) : 986-95 (Faisalabad, Pakistan & Lethbridge, Canada)

BALIGA MS, JIMMY R, THILAKCHAND KR, SUNITHA V, BHAT NR, SALDANHA E, RAO S, RAO P, ARORA R, PALATTY PL. « Ocimum sanctum L. (Holy Basil or Tulsi) and its phytochemicals in the prevention and treatment of cancer » Nutr. Cancer 2013 ; 65 Suppl. 1 : 26-35 (Mangalore, India)

BHATTACHARYYA P, BISHAYEE A. « Ocimum sanctum Linn. (Tulsi) : an ethnomedicinal plant for prevention and treatment of cancer » Anticancer. Drugs 2013 Aug ; 24 (7) : 659-66 (Gurabo, Puerto Rico)

COHEN MN « Tulsi – Ocimum Sanctum : A herb for all reasons » J. Ayurveda Integr. Med. 2014 Oct-Dec ; 5(4) : 251-9 (Victoria, Australia)

 WEBOGRAPHIE 

www.fr.wikipedia.org
www.wikiphyto.org
www.altheaprovence.com (site de Christophe BERNARD, Herbaliste)
www.arcturius.org (article Tulasi de Jo COHEN)
www.doctissimo.fr
www.phytomania.com
www.naturemania.com
www.pranarom.com
www.nutranews.org


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